BEZIAS corentin January 14th at 2:23pm
projet corentin
0 - Auteurice :
Corentin
1 - Titre de votre projet :
Survie adaptative dans un monde transformé.
2 - Description en une phrase de votre projet :
Ce projet vise à concevoir des dispositifs de survie
1ere idée : créations d'objets ou structures en 3D, comment optimiser l'utilisation des matériaux sur une surface ou un objet sans compromettre sa solidité ? s'appuyer sur l'étude des formes fractales et des géométries complexes, des structures cristallines et moléculaires, des organismes microscopiques tels que les diatomées, ainsi que des réseaux fibreux ou structures osseuses.
idée finale: Mon projet explore l’ornement comme une composante fonctionnelle, repensée pour aller au-delà de sa simple dimension esthétique. Je m'inspire des microstructures naturelles, comme celles des micro-organismes, ou encore des structures biologiques d'animaux tels que le scarabée du Namib et le lézard épineux, qui développent des stratégies d’adaptation remarquables dans des environnements extrêmes. Mon travail se concentre sur la création de dispositifs capables d’aider l’homme à survivre dans des milieux désertiques, en récupérant de l’eau ou en facilitant la mobilité dans des conditions difficiles. En combinant biomimétisme et design, je cherche à concevoir des objets alliant esthétisme et fonctionnalité, où l’ornement devient une structure utile et optimisée. L’objectif est de répondre aux besoins de survie face aux dérèglements climatiques et à l’épuisement des ressources naturelles.
3 - Décrire plus précisément votre projet :
Mon point de départ dans ce projet repose sur ma vision de l’ornement. J’ai souhaité le repenser comme une composante fonctionnelle à part entière, dépassant sa simple dimension esthétique. Dans cette perspective, l’ornement s’intègre pleinement à la structure de l’objet, jouant un rôle à la fois décoratif et fonctionnel. Il devient un élément clé, capable, par exemple, de renforcer la solidité de l’objet, d’optimiser son aérodynamisme ou son hydrodynamisme, ou encore de remplir d’autres fonctions cruciales adaptées aux besoins spécifiques de son environnement d’utilisation.
Je m’étais intéressé à la structure dans un premier temps qu'elle soit architecturale, fongique ou créer par l'IA. Puis je me suis principalement tourné vers les microstructures, telles que les micro-organismes, notamment les diatomées, les structures moléculaires comme les réseaux de cristalins, les propriétés des membranes biologiques (inspirations cellulaires) ou encore les formes fractales et géométriques complexes ou encore les structures osseuses.
De là, j’ai pu imaginer un contexte relevant de la fiction qui pourrait ancrer dans mon projet ce principe de microstructure. Je me suis penché sur les dérèglements climatiques : l’humanité actuellement se trouve dans une situation où les défis d’adaptation deviennent de plus en plus pressants. Sur Terre, des phénomènes tels que la fonte des glaciers, la montée des températures et l’intensification des catastrophes naturelles poussent les sociétés à repenser leurs modes de vie. Parallèlement, l’exploration de nouvelles planètes, avec des conditions extrêmes (atmosphères inhospitalières, températures extrêmes), devient une nécessité. Dans le cadre où l’homme devrait s’adapter aux différents changements climatiques qui pourraient se produire, comment va-t-il s’adapter, que ce soit dans l’eau à cause de la fonte des glaciers ou face à de fortes chaleurs dues à l’effet de serre ?
J’ai choisi d’approfondir le milieu extrême qu’est le désert. J’ai ensuite cherché des données de l’ONU et de la FAO qui m’ont aidé à déterminer et préciser le contexte de ma fiction.
Actuellement, environ 33 % des terres émergées sont considérées comme des zones arides, incluant les déserts hyper-arides, les zones semi-arides et les steppes. La FAO estime que 12 millions d’hectares de terres sont dégradés chaque année, soit une perte d’environ 0,3 % des terres productives annuellement.
Si ce rythme se maintient, la désertification pourrait dégrader 3 % supplémentaires de terres en seulement une décennie. Ainsi, d’ici 100 ans, cela signifierait une perte cumulative de 30 % de terres fertiles, aggravant la situation des régions déjà vulnérables. Dans ce contexte, les zones arides, qui couvrent aujourd’hui environ 33 % de la surface terrestre, pourraient voir leur superficie augmenter considérablement, exacerbant les impacts sur les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations.
Si l’on prolonge cette tendance à long terme, les projections deviennent encore plus alarmantes. En supposant que le taux de désertification reste constant à 0,3 % par an, les terres arides pourraient représenter environ 93 % de la surface terrestre d’ici 2225. Un tel scénario signifierait que la grande majorité des terres émergées deviendrait aride ou désertique, compromettant sévèrement la biodiversité et les conditions de vie humaines.
j'ai voulu m’inspirer des microstructures et microarchitectures issues des animaux, insectes, qui mettent en place de stratégies d’adaptation remarquablement efficaces dans des conditions extrêmes.
Par exemple: Le scarabée du Namib possède une capacité remarquable à récupérer l'eau grâce à la structure unique de sa carapace. Sa surface est composée de petites bosses hydrophiles et hydrophobes qui captent la brume de l'air. Lorsque l'humidité se condense sur sa carapace, les gouttelettes d'eau s'accumulent sur les zones hydrophiles et roulent vers l'arrière, où elles sont dirigées vers la bouche du scarabée. Cette stratégie permet à l'insecte de survivre dans des environnements désertiques extrêmes, en récoltant de l'eau provenant de la brume ou de l'air humide, illustrant un processus de collecte inspirant pour des applications de récupération d'eau dans des conditions arides.
ou encore le Oui, le lézard épineux du désert, aussi appelé "lézard du diable", utilise ses écailles pour se déplacer plus efficacement dans son environnement désertique. Ses écailles, en particulier celles de son dos, sont orientées de manière à réduire la friction avec le sol, lui permettant de se déplacer plus facilement sur des surfaces chaudes et abrasives comme le sable. De plus, ces écailles contribuent également à la gestion de la chaleur, en aidant à réfléchir la lumière du soleil et à réguler sa température corporelle. Ce mécanisme naturel d'adaptation rend le lézard plus agile et capable de survivre dans des conditions extrêmes.
J’aimerais utiliser ces microstructures pour les associer à des parties de combinaisons afin de permettre à l’être humain de se déplacer avec plus de facilité ou encore de créer un dispositif permettant de récupérer de l’eau, élément crucial pour survivre dans un tel milieu. Par exemple, le scarabée du Namib, capable de capturer l’humidité de l’air grâce à la structure unique de sa carapace, ou encore le lézard épineux, qui canalise l’eau directement à travers sa peau, illustrent des approches biologiques que je souhaite réinterpréter et transposer au design.
Ce projet vise à concevoir des dispositifs de survies qui se matérialisera par des objets ou systèmes alliant esthétisme et fonctionnalité pour répondre aux besoins fondamentaux de survie humaine dans des contextes désertiques. L’ornement, traditionnellement perçu comme un élément purement décoratif, devient ici une composante essentielle : une structure biomimétique optimisée et fonctionnelle.
4 - Quels moyens techniques mettre en œuvre pour réaliser votre projet :
J'aimerais explorés d'autres possibilités concernant l'impression sur textile, ici pour mon projet j'ai réalisés plusieurs test d'impressions 3D sur de la tule. ce qui permet de rendre amovible l'ensemble tout en gardant un certaine rigidité. j'ai également produis un test pour le moment en impression 3D avec du TPU95 qui permet une souplesse différente mais pas inintéressante. J'ai donc réalisé l'ensemble de mon projet en 3D et principalement sur rhinocéros 8 et légèrement sur blender. Dans l'idéal j'aimerais créer sous forme de plastron dorsale, plusieurs parties en impressions 3D sur tules qui permettrait de rendre matériel complétement le projet.